Programme & Référentiel
C1- Rendre compte à des interlocuteurs variés (collectivités, clients…), des pratiques et des solutions disponibles, pour la mise en place d’un projet de PGProx en s’appuyant sur le contexte réglementaire et les enjeux territoriaux.
• C2- Mobiliser des méthodes d’enquête et de caractérisation des biodéchets afin d'évaluer quantitativement et qualitativement le gisement d’un territoire donné en utilisant les indicateurs spécifiques relatifs aux différents biodéchets (production, volume, masse...).
• C3 - Mener une consultation et des visites auprès des usagers et autres acteurs concernés par une opération de PGProx pour créer une dynamique collective qui réponde à leurs besoins, en prenant en compte leur diversité, et leurs situations de handicap, le cas échéant.
• C4 - Décrire les étapes clés d’une opération de PGProx pour permettre la mise en place d’un projet concret de valorisation de proximité de biodéchets.
• C5 - Argumenter le choix des solutions techniques et matérielles les plus adaptées aux besoins du projet, en utilisant une grille d’analyse multicritères (comparatif, dimensionnement, coûts, garantie, capacités, fonctionnalités, accessibilité aux personnes en situation de handicap), et assurer les bonnes conditions de leur mise en œuvre.
• C6 - Collecter des données de suivi et d’évaluation d’une opération de PGProx, pour analyser et restituer les résultats sous forme de bilan en s’appuyant sur les relais de terrain afin d’obtenir les informations pertinentes.
• C7- Identifier et mobiliser des relais de terrain bénévoles et salariés pour mettre en place les conditions adéquates au fonctionnement des projets en s’appuyant sur la complémentarité des rôles et fonctions de chacun tout en prenant en compte leur diversité, et leur situation de handicap, le cas échéant.
• C8 - Animer un groupe d’acteurs (citoyens, élus, structures professionnelles et collectivités, financeurs, producteur de matériel…) de la PGprox et/ou des réseaux de relais de terrain (Guides Composteur·rices, référent·es de site, agent·es des espaces verts et de restauration…) dans le but de pérenniser et d’autonomiser une dynamique collective.