Lieu de création du métier de paysagiste, elle forme depuis 1976 les paysagistes d'aujourd'hui, sa méthode d'enseignement spécifique du projet de conception d'espace et de mise en situation professionnelle est reconnue à l'international.
Formation dispensée en Présentiel
à l'adresse suivante :
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Objectifs
Le diplôme d’État de paysagiste donne accès au titre de Paysagiste Concepteur. Le paysagiste concepteur est compétent dans le domaine de la conception du cadre de vie, d’aménagement et de gestion des espaces publics, privés, et de planification spatiale des territoires urbains, ruraux et naturels.
Il conçoit, et peut mettre en œuvre, un projet de paysage qui vise à construire, transformer, gérer l’espace dans différentes situations et à différentes échelles. Pour cela, il développe un processus combinant différentes démarches, qui intègre des enjeux émargeant à différents domaines (social, économique, patrimonial, environnemental…), supposant et stimulant l’interdisciplinarité.
Les paysagistes concepteurs œuvrent pour que ce projet soit porteur de significations et de valeurs partagées, dans lesquelles l'ensemble des acteurs sociaux est susceptible de se reconnaître. Par les transformations spatiales qu’ils proposent, ils sont de plus en plus attendus pour contribuer :
- à la prévention des impacts des activités humaines sur le climat, et aux adaptations face au aléas naturels et au changement climatique,
- à l’atténuation de l’érosion du vivant et de la biodiversité, notamment dans les sols,
- à une meilleure prise en compte de la raréfaction et la vulnérabilité des ressources.
Cette pratique du projet relève ainsi, dans des proportions différentes selon les circonstances du projet :
- d’une intervention directe sur la matérialité même du paysage, visant à transformer si nécessaire ce dernier, sur la base d’une prise en considération des caractéristiques physiques, vivantes, et plus spécifiquement humaines – culturelles, symboliques, esthétiques, économiques— qu’il revêt ;
- d’une action indirecte visant les déterminants du paysage, par la voie du conseil et de l’incitation, en proposant notamment des dispositifs de planification, de réglementation et de gestion. En somme par la participation du praticien à l’élaboration de toutes les politiques susceptibles d’influer sur la dynamique des paysages et du Vivant, à travers ses aptitudes d’incitation, de négociation, voire de médiation.
Il contribue à la transition écologique et environnementale des territoires.
Débouchés / Résultats attendus
Les connaissances et les compétences sont acquises au sein des différents enseignements, regroupés en unités d'enseignements semestrielles : travaux dirigés, ateliers de projets (évaluation continue des compétences), stages (rapports et soutenances), formation à la recherche (mémoire soutenu devant jury), projet de fin d'études et son rapport de présentation (soutenance devant jury), cours magistraux, séminaires, sorties de terrain, conférences, e-learning et formations à distance. Une adaptation des examens peut être faite pour les parcours internationaux évalués dans l’université d’accueil et apprentis qui n’assistent pas à tous les ateliers.
Chaque ensemble d'enseignements possède une valeur définie en crédits européens (ECTS). Pour l’obtention du Diplôme d’État de Paysagiste Concepteur valant grade de master, une référence commune est fixée correspondant à l'acquisition de 180 ECTS.
Programme & Référentiel
Les connaissances et les mises en pratique in situ permettent d'acquérir les compétences suivantes :
- Mettre en œuvre les usages avancés et spécialisés des outils numériques
- Mobiliser et produire des savoirs hautement spécialisés
- Mettre en œuvre une communication spécialisée pour le transfert de connaissances
- Contribuer à la transformation en contexte professionnel
- Réaliser un diagnostic paysager pour identifier les enjeux
- Concevoir une proposition paysagère pertinente en relation avec la commande
- Piloter et mettre en œuvre un projet de paysage
- Produire des connaissances sur le paysage et par le projet de paysage en développant une pratique réflexive et en recourant à des apports scientifiques robustes
- Diffuser la culture du paysage
6612 euros en 2025 (2204 euros par an, gratuit en apprentissage)
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